Un article des Echos du week-end mentionnait la position d’Ubifrance sur l’origine de la difficulté de la France à être présente sur l’export…liée au fait que la recherche francaise poussait les ingénieurs vers les grands projets qui, quand il s’écrasaient comme le Concorde, spoliait le reste de l’industrie de leur force d’innovation, alors que les allemands eux… .
Il y a du vrai. Mais pourquoi un conseil RH réagirait-il sur cette prise de position?
Nous sommes en Allemagne et en France à la fois et sommes partis en Roumanie, Inde et Maroc. Nous avons été confronté il y a 2 ans sur le Salon de l’Automobile de l’Inde à New Dehli à une bien autre triste réalité du mal de la France à l’export, dont nous voulions depuis longtemps témoigner. L’occasion est bonne.
Au titre de VDMA, Association de la Branche Automobile Allemagne et avec le support du Com merce Extérieur de l’Allemagne, nous, avec notre GmbH Allemagne avons pû avoir notre propre stand RH cross border dédié à l’automobile dasn l’1 des 17 pavillons allemands, tous des buildings d’importance impressionante.
Nous avons cherché la France et nos clients.
Ils étaient dans un coin du pavillon de Tata, tous rassemblés sous l’égide d’Ubifrance, justement, avec chacun une table et un mur de présentation de ses produits…100 m² au total.
Nous sommes revenus d’Inde au bout d’une semaine, avec quelques certitudes: l’effort lié à la mondialisation requiert une coordination plus large et moins restrictive, plus généreuse en moyens et plus courageuse, mieux dotée et moins centralisée, sinon celà ressemble trop à la dynamique du projet du Concorde.
Alors qu’attend-on pour renforcer Ubifrance pour que Ubifrance renforce la France à l’export?
